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Même les super héros se lavent *

(*) Cet argument sert souvent d’appui au discours maternel au moment de donner le bain à son enfant. Car non, tous les enfants n’aiment pas se laver et non, tous ne se jettent pas sur l’opportunité d’une douche ou d’une trempette pour s’amuser.
La plupart du temps, les commentaires de nos petites têtes sont les suivants : « le savon, ça pique les yeux, ça « gratte » et l’éponge ne sent pas bon ». A peu de choses près, cet argumentaire est bien ficelé et sans appel.
Alors, entre hygiène indispensable, nécessité de faire du bain un moment sinon de bonheur, au moins joyeux et souci du bien-être cutané de nos bambins et de celui de la planète, nous voilà coincés, nous, parents.
Pourtant, les solutions existent et elles sont simples.

Un accessoire fascinant
Personnellement, j’ai investi dans une éponge Konjac pour prendre soin de la peau de ma fille de 3 ans. Je m’en félicite chaque jour.
D’abord, la peau des petits est réactive au contact. Par ailleurs, les enfants sont eux aussi sensibles au toucher. L’éponge Konjac permet de jouer sur 2 tableaux : un nettoyage extrêmement doux et non-abrasif dans le bain et sur la frimousse pour débarbouiller. Aucune réaction cutanée, une infinie douceur et une facilité d’utilisation telle qu’une fillette de 3 ans se lave seule avec cette petite merveille. Ensuite, la texture de l’éponge elle-même fascine les enfants : son toucher élastique et doux leur plaît particulièrement. Bien plus séduisant qu’un gant de toilette ou une banale éponge.

Se nettoyer le visage comme maman mais comme un(e) grand(e), frotter son petit corps en douceur et apprendre à prendre soin de soi avec tendresse. C’est fait. https://www.univeda.fr/eponges-de-konjac-the-konjac-sponge-co/877-eponge-konjac-corps.html

Le savon
L’histoire est ancienne et fort connue : qui n’a pas de souvenir de savon piquant les yeux et desséchant, irritant aux entournures et laissant des marques rosées sur sa peau d’enfant ?
Bien sûr, le monde de la savonnerie a beaucoup évolué en revenant aux fondamentaux (saponification à froid, parfums naturels, intégration d’huiles végétales naturelles de grande qualités à minimum 6% …). Voilà pour le fond.
La forme, chère à nos rejetons, a elle aussi avancé. Formes d’animaux, couleurs divertissantes, petits objets cachés dans le savon … Si ces techniques amusent immédiatement, elles lassent vite les enfants : « le savon a fondu, il sent moins bon , il est moins beau », « je l’ai coupé pour prendre le jouet et il n’est plus intéressant » …
Là encore, une solution existe. Le savon surgiras du Mas Sophia est une perle. Imaginez : une présentation amusante (packaging particulièrement joli et fun), une texture de rêve (du savon à saupoudrer), une composition on ne peut plus naturelle et une odeur délicatement citronnée, juste ce qu’il faut pour sentir le propre sans s’ennuyer.
On mouille le corps, on saupoudre dans le creux des mimines, on frotte (il mousse peu tant il est exempt d’agents inutiles) et on se lave.
Outre ces aspects ludiques et chimiques, Moussaillon présente l’avantage de durer très longtemps : la quantité utilisée est faible et une pincée suffit pour se laver les mains.

Depuis que j’applique la méthode « Moussaillac » (Moussaillon + Konjac), le bain est un moment inlassablement ludique, tout se déroule sans accroc. Et mon grand aussi entretient de nouveau une relation suivie et passionnée avec la baignoire. Bientôt l’adolescence ? Même pas peur, je trouverai d’autres armes chez Univeda.

NB : D’autres options existent en matière de savons et d’éponges https://www.univeda.fr/416-maternite-corps

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